Vous êtes tombé amoureux de U-Turn (lili) sur la B.O de Je vais bien ne t'en fais pas? Puis, en bon amateur éclairé de musique vous vous êtes procuré de premier album d'AaRON?
Alors peu être qu'une petite dose de concert serait une excellente facon de boucler le tout? Concerts
03 mars 2007 17:00 Showcase FNAC PARLY 2
14 mars 2007 20:00 NINKASI LYON
15 mars 2007 17:00 Showcase FNAC TOULOUSE
16 mars 2007 20:00 VENTS DU SUD TOULOUSE
17 mars 2007 20:00 L'USINE ISTRES
20 mars 2007 20:00 LA CHAPELLE-LES TRINITAIRES METZ
21 mars 2007 20:00 LA LAITERIE STRASBOURG
22 mars 2007 20:00 ROCKHAL CAFE ESCH/ALZETTE
23 mars 2007 20:00 LE GRAND MIX TOURCOING
26 mars 2007 20:00 THEATRE EDOUARD VII - COMPLET - PARIS
27 mars 2007 20:00 BT 59 BORDEAUX-Begles-
28 mars 2007 20:00 BIG BAND CAFE HEROUVILLE SAINT CLAIR
29 mars 2007 20:00 ANTIPODE RENNES
06 avril 2007 20:00 LA CLE DES CHAMPS PLAISIR, Ile-de-France
20 avril 2007 20:00 PRINTEMPS DE BOURGES-théâtre de poche- BOURGES
17 mai 2007 20:00 THEATRE DES BOUFFES DU NORD PARIS, Ile-de-France
18 mai 2007 20:00 THEATRE DES BOUFFES DU NORD Paris, Ile-de-France
19 mai 2007 20:00 THEATRE DES BOUFFES DU NORD PARIS, Ile-de-France
Le mouvement Anti-DRM se fait de plus en plus pressent (surtout depuis qu’on était rapporté les propos du Lord-Apple-Steve-Job) et une grande majorité des acteurs de la musique pensent que ces protections numériques sont un frein à la commercialisation des musiques sur internet.
Néanmoins, le marché reste toujours dominé à 75 % par quatre maisons disques et l’une d’entre elle vient tout simplement de couper court aux négociations sur la commercialisation des musiques sans DRM.
EMI, aurait en effet souhaité que les distributeurs désirant vendre de la musique sans DRM sois assujetti à un tarif plus élevé. Certains auraient naturellement fait une contre proposition à EMI qui aurait alors purement et simplement clos les négociations.
Il est évident que EMI compte protéger le plus possible ses investissement en surévaluant le cout d’un déploiement possible sur p2p de leur catalogue musicale, néanmoins je pense qu’avec ou sans DRM une grosse partie de leur portefeuille d’artistes s’y trouve déjà -_-.
Dès lors, pourquoi continuer à se braquer sur la libéralisation d’une méthode de commerce ? Puisqu’au final c’est surtout les consommateurs qui seront pénalisés.
Ti billet qui devrait annoncer une nouvelle catégorie de news sur Melozik, sur tout ce qui concerne les technologies lié à la musique, que ce soit les DRM, les logiciels d'écoutes et autres sites très "musique 2.0".
Et pour cette nouvelle catégorie, on reparle d'AaRON puisqu'il est cité en exemple des propos de Denis Olivennes (grand patron de la FNAC) qui explique très concrétement que l'apparition des offres de téléchargement musicale sans protection (DRM) se vends mieux que les précédents titres possédant cette fameuse protection qui fait beaucoup parler d'elle en ce moment. Ainsi, pour le citer:
Si vous prenez nos premiers titres vendus au format MP3, le groupe Aaron en novembre, nous avons multiplié par deux leurs ventes dans la première semaine de commercialisation par rapport à la précédente où ils étaient uniquement disponibles sous le format WMA, le DRM de Microsoft
Le marché des labels indépendants a ainsi enregistré de 5 à 10% d'augmentation de volumes de ventes sur le catalogue Musique Sans DRM de la Fnac.
Tout ceci est je pense très encourageant pour le monde de la musique en ligne, et prouve que ce n'est pas forcèment en bridant le consommateur que l'ont obtient les meilleurs résultats.
Puis, implicitement, ca vous donne une autre bonne raison de vous procurer les titres d'AaRON
Un film, une musique; jusque là rien d’extraordinaire. Mais, si je vous disais que le réalisateur en fut tellement touché qu’il décida d'en changer le nom de son héroïne pour celui d’un titre de la BO. Que ce titre fut ensuite le single français le plus téléchargé de cette fin d’année. Car oui, AaRON a été l’énorme surprise de la fin d’année 2006, et il semble bien qu’il soit également LA bonne surprise de ce début d’année.
Et avec un premier album, et autant d’impatience dû au buzz incroyable qu’a provoqué U-Turn (Lili) sur la bande originale du film ''Je vais bien ne t’en fais pas'', AaRON est forcément attendu au tournant par les milliers de personnes fortements émoustillées par les prestations de Simon Buret (Chant) et Olivier Coursier (instruments, arrangements).
Et bien, n’attendez plus, pour son premier album, AaRON pose 13 titres d’une justesse sonore rare et relève haut la main ce défis ô combien difficile d’un premier album. Assurant le choix d’un opus intimiste, tout autant accessible que très noir, les deux amis ne font pas dans la simplicité ou le faux et restent parfaitement remarquables dans la composition de leur album.
Tour à tour les différentes pistes sont sublimées par la voix de Simon, entre un Coldplay et la cassure d’un Rob Dougan, d’une intensité émotionnelle remarquable et chacun des titres booster à l’arrangement électro ou d’un piano à la beauté insolente révèle que U-Turn n’était pas un coup de chance.
Bien entendu cette première production n'est pas parfaite, on trouvera sans doute une trop grande homogénéité dans cet album, et on peut regretter qu’AaRON n’est pas « osé » plus dans ses compositions, mais au final Artificial Animals Riding On Nerverland est sans nul doute une des plus belles révélations musicales françaises de cette année.
Commander l'album d'AaRON
A écouter
Dans la radio.blog, Le Tunnel D'Or d' AaRON tiré de l'album AaRON (Artificial Animals Riding On Nerverland)
Discographie
AaRON (Artificial Animals Riding On Nerverland) - 2007 - Discograph
Bon, ok, j’ai mis un peu de temps pour poster un billet sur le nouvel album de Damien Rice, le très simplement nommé 9, qui, est depuis quelques semaines disponible un peu partout.
Mais, en fait j’ai voulu prendre mon temps, sans doute de peur d’écrire peut être trop hâtivement, et je ne voulais pas forcément poser quelques mots bidons et suivre les critiques que l’on peut lire à gauche ou à droite.
Alors, le temps, je l’ai pris et j’ai écouté l’album une fois, puis une seconde fois encore… Et après une bonne dizaine d’écoutes je peux enfin vous dire que Damien Rice fait parti de ce petit clan d’artistes qui produisent de la musique qui se méritent, qui demande un peu de temps pour que l’auditeur en capture tous les détails, pour pouvoir en saisir toutes les richesses. Alors certes, dès la première écoute on trouvera l’album bon, dans la continuité du premier, confirmant un artiste hors pair etc. (ça vous l’avez sur d’autres critiques) ; mais réécoutez 9 encore, et encore ; puis vous vous surprendrez à découvrir le réel talent des compositions de cet album, à prêter l’oreille aux génies des mélodies et à savourer l’osmose des voix de Lisa hanningan et de Damien Rice.
Alors, quoi dire sur le sublimissime 9 crimes, comment décrire l’explosion des émotions de Rootless Tree, très humblement, je ne me trouve pas assez bonne plume pour l’écrire avec mes pauvres mots.
Car, Damien Rice s’écoute, se vit et se déguste de préférence seul, en bon égoïste avec comme seule compagnie tout le travail d’un artiste et de ses amis qui font que 9 est un album d’exception.
Enfin, dernière note au menu de ce billet, un peu plus long qu’à l’habitude (ça vous feras de la lecture) Damien Rice est à mon sens, un des derniers artistes à vivre sa musique avec autant de force et à la restituer avec une telle émotion. Il est de ces rares compositeurs à vous toucher directement en plein cœur avec le genre de prestations qui vous laisse sans voix, la larme à l’œil… Et maladroitement vous chercherez la touche Repeat pour pouvoir rassasier vos pauvres oreilles encore sous le choc qui ne feront qu’en redemander.
En cadeau, pour vos oreilles 9 crimes dans la radio.blog tiré de l’album 9. Et pour vos yeux, I remenber en video live, morceau présent dans le premier album intitulé O (à voir jusqu’au bout, vous comprendrez alors mieux cet article).
A écouter
Dans la radio.blog, 9 crimes de Damien Rice tiré de l'album 9
Pour ceux qui suivent l'actualité de Shine, un excellent groupe de Trip Hop français, sachez qu'ils seront ce soir les invités de Caroline Halazy dans l'émission Melting Pop sur Direct 8.
Au menu ce soir: interview et session accoustique.
Suite au billet que j'avais publié sur Bang Gang et l'utilisation de leur titre sur la bande annonce du film de Sean Ellis: Cashback; beaucoup d'entre vous ont manifesté leur interêt pour la bande originale. Malheureusement, la B.O ne semble pas vouloir montrer le bout de son nez CD; aussi, je vous livre la liste de quelques titres présents dans le film en esperant pouvoir tater de l'OST bientôt.
"Mysterious Ways" - Written by Adams / Peters; Performed by Bryan Adams
"Casta Diva" - Written by Vincenzo Bellini
"Sirtaki" - by Trio Hellinique
"The power of love" - by Frankie goes to Hollywood
Vous êtes de ceux qui trouve le Trip Hop un peu trop mou pour votre tension, les nappes mélodieuses d'Alpha vous laisse de marbre? Ca tombe bien Louise Rhodes et Andy Barlow ont tout de même pensé à vous.
Car Lamb est un groupe de Trip Hop qui pulse, vui madame! Née de l'alchime des breakbeats d'Andy et de la délicieuse soul music de Louise, Lamb a les arguments pour renverser son public.
C'est d'ailleurs ce qu'ils font avec talent depuis 1996, avec la sortie de leur premier album. Un peu comme Massive Attack à son époque, Lamb à su produire une musique différente, hors normes et franchement sublime.
Avec 4 opus à son actif, Lamb n'a jamais déçu, et malheureusement on ne peut que regretter l'absence du groupe ces dernières années.
Aussi, pour se rappeler que le Trip Hop peu être vigoureux et planant à la fois, je vous propose Gorecki tiré de l'album Cotton Wool.
A écouter
Dans la radio.blog, Gorecki de Lamb tiré de l'album Cotton Wool
Discographie
Lamb - 1996 - Mercury
Fear Of Fours - 1999 - Mercury
What Sound - 2001 - Mercury/Universal
Between darkness and wonder - 2003 - Mercury/Universal
Il y a de ces musiques qui, subtilement, tout en douceur nous frappent plus que d’autres. Et qu’importe le style, le genre ou ce que l’ont peut écouter habituellement, on se laisse flotter sur la douce mélodie qui enchante nos oreilles.
Alors certes, ce n’est pas de l’électro, « seulement » de la pop indie pure, mais... et puis on s’en fou ; c’est bon, c’est tout ce qui compte.
Ce titre est véritablement un exemple de simplicité et de beauté. Merci à Jé pour cette découverte.
En écoute sur la radio.blog What Sarah Said de Death Cab For Cutie tiré de l’album Plans.
Dans la famille, nous sommes islandais
et on fait de la pure musique, vous connaissez sûrement
Björk, je vous avais touché deux mots sur Sigur Ros et il y a quelques temps je vous présentais
Bang Gang, qui illustre joliment la bande
annonce de CashBack. Et venu de ce pays de contrastes et de beauté je
voudrais maintenant du Mùm !
On reste toujours dans l’électro / Trip Hop, mais un peu plus expérimentale
cette fois, donc pas forcément accessible encore, néanmoins le groupe formé à
l’origine par deux garçons et deux sœurs (jumelles, c’est assez rare pour le
signaler) aura suscité bien des éloges de la part des critiques. Ce qui vaudra
au petit groupe de s’exporter et de se faire connaître en premier en
Angleterre…
Mais, toujours aussi peu connu en France Mùm n’en est pas
moins un des groupes d’électro le plus intéressant de ces dernières
années ; ceci sans doute grâce à la rencontre du classicisme des deux
sœurs (qui ont étudié le piano et le violoncelle) avec le modernisme des deux
amis (plutôt portés sur les tracks hardcore).
Aujourd’hui, malgré un nouvel album, le groupe est désormais amputé de ses
charmantes sœurs, et on peut légitimement s’interroger sur l’avenir de ce
groupe particulièrement accrocheur et inventif. On ne peut qu’attendre pour
l’instant, mais pour vous faire patienter sur d’éventuelles news je vous livre
dans la radio.blog le titre Weeping Rock Rock, pour vous laissez
surprendre par l’adorable voix fluette de la chanteuse (qui rappel beaucoup
Emilie Simon), et la force des percussions de ce
morceaux. A écouter, pour ne pas oublier que Mùm est un groupe de
talent.
A écouter
Dans la radio.blog, Weeping Rock Rock de
Mùm tiré de l'album Summer Make Good
Aujourd’hui petit détour dans l’univers
fascinant et provocateur du duo anglais composé de Will
Grégory et Alison Goldfrapp.
Ces derniers, pas amateur pour un sou (Will Grégory est
compositeur, Alison quant à elle se sera déjà fait remarquer
comme chanteuse sur les albums d’Orbital et
Tricky) se rencontreront un peu par hasard pour finalement
former le groupe Goldfrapp, groupe d’Electro Pop acidulé
désormais (presque) archi connu.
Leur premier album très proche du Trip Hop et des mélodies à la Enio
Morricone sera véritablement encensé par la presse, en fait il le sera
tout autant qu’il sera passé inaperçue du grand public. Sans doute trop
novateur et pas forcément accessible, Goldfrapp retravaillera
sa technique musicale pour proposer deux autres albums (Black Cherry
et Supernature) aux accents un peu plus pop qui propulsera le groupe
en tête des charts anglais.
Bizarrement, c’est finalement leur premier opus (et le moins vendu Felt
Mountain) que je retiens le plus avec l’onirique Utopia, ou le
tendrement mélancolique Horse Tears. Je pense que l’originalité, est
indéniablement une marque de talent, surtout dans l’industrie actuel du disque;
et ce groupe en seulement 3 albums s’est imposé comme une référence de la scène
Electro tout en revendiquant une musique à part, qui sors des sentiers
battus.
Goldfrapp est de ses groupes dont on se régale et qu’on se
plait à faire partager.
A écouter
Dans la radio.blog, Horse Tears de
GoldFrapp tiré de l'album Felt Mountain
Il y a quelques jours, je suis tombé sur
la bande annonce du très poétique film de Sean EllisCashBack, et j’ai eu l’agréable surprise de découvrir que le titre
Inside de Bang Gang illustrait les quelques minutes
du trailer.
Du coup, j’ai pensé que présenter l’album dont est tiré ce titre ne serait
pas une mauvaise idée.
Bang Gang est avant tout un duo islandais formé par
Bardi Johannsson et sa collaboratrice Esther Talia
Casey qui, après un premier album (You) nous offre
Something Wrong, une ode à la sensualité et à la tristesse entre
Trip Hop et Folk qui privilégie les instruments traditionnels à l’Electro pure
du premier album.
Particulièrement bien travaillé, il règne une langueur et une mélancolie
particulièrement touchante sur cet album. Maîtrisé du début à la fin par un
Bardi au sommet de sa forme, il profitera de cet opus pour nous offrir ses plus
belles voix (le chanteur de Gus Gus,
Nicolette dont personne n’oublie ses performances avec
Massive Attack, Phoebe, sa comparse
Esther et la délicieuse Keren Ann avec qui il
montera quelques temps plus tard le projet Lady And
Bird).
Cette merveilleuse alchimie fait que Something Wrong est, encore
aujourd’hui un album indispensable à tout bon amoureux de la musique.
Même si je suis ravi d’entendre des artistes méconnus qui illustrent
particulièrement bien certains films ou publicités, de part les émotions qu’ils
véhiculent, je ne peux m’empêcher de penser que c’est un support de
communication bien maigre et qui peut même parfois laisser un sentiment
d'amertume si le support est ingrat
ou mal adapté (c'est une reflexion très personnelle).
Du coup, beaucoup de personnes vont découvrir un excellent album 3 ans après sa
sortie, mieux vaut tard que jamais diront certains, mais encore faut il que
l’album soit toujours édité…
Dans la radio.blog je ne vous livre pas Inside le morceau du trailer
de Cashback, mais le sublime There Was a Whisper.
A écouter
Dans la radio.blog, There Was a Whisper de
Bang Gang tiré de l'album Something Wrong
A propos de Melozik Trip Hop, DownTempo et Musique Electro
MeloZik est avant tout un Blog dédié à la musique électronique. Ce site a pour vocation de présenter tous ces artistes trop peu connus qui mériteraient une plus grande reconnaissance.
De coups de cœur en passion il s’agit pour moi de faire partager mes goûts musicaux. Aussi, Melozik ne propose pas que du Trip Hop, ou du DownTempo, j'ai pour but de rester le plus éclectique possible et surtout de faire la promotion d'artistes de qualité et de musiques qui se dégustent.
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